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Objectif 8: Mettre en place un partenariat mondial

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D’importantes mesures visant à mettre en place un
partenariat mondial ont été prises aux réunions
internationales de 2001 à Doha, qui ont lancé un
nouveau « cycle de développement » de négociations
commerciales, et en 2002 à la Conférence internationale sur le financement du développement à Monterrey au Mexique, où les pays à revenu élevé et les pays en développement sont parvenus à un consensus sur les responsabilités mutuelles pour la réalisation des objectifs de développement pour le Millénaire.

Le consensus exhorte les pays en développement à améliorer la gouvernance et les politiques visant à renforcer la croissance économique et à réduire la pauvreté. Quant aux pays à revenu élevé, un appel leur est lancé fin qu’ils fournissent davantage d’aide de meilleure qualité et un
accès plus ouvert à leurs marchés.

L’aide totale a augmenté ces dernières années jusqu’à la fin de 2005, et a fléchi de 5 % en 2006.

Mais l’augmentation récente est imputable en majeure partie à l’allégement de la dette, qui pourrait ne pas constituer une aide totalement additionnelle telle qu’elle est mesuré par les flux actuels de nouvelles ressources consacrées au développement.

Grâce à la réduction régulière des tarifs douaniers, le degré global de restriction des échanges a en grande partie diminué ces dernières années. Toutefois, les pays en développement les plus pauvres ont rencontré les obstacles les plus importants, en particulier sur les marchés des pays développés.

Le commerce Sud-Sud se heurte à un niveau élevé de protection. La majeure partie de cette protection concerne l’agriculture.
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Fig. 1
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L’effet des politiques sur l’accès des exportateurs
aux marchés diffère suivant les régions. Les pays d’Asie du Sud, d’Afrique subsaharienne et d’Amérique latine et des Caraïbes se sont heurtés aux obstacles les plus importants à leurs exportations, étant donné qu’ils exportent essentiellement les produits agricoles.

Dans le cas de l’Asie du Sud et de l’Afrique subsaharienne, les restrictions imposées par
les pays développés sont particulièrement
rigoureuses. Les pays d’Asie de l’Est et du Pacifique rencontrent moins de restrictions ; il en est de même pour l’Europe et l’Asie
centrale ainsi que pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Fig. 2
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L’importance accordée par les bailleurs de fonds aux États fragiles se traduit par l’octroi d’une aide substantielle à certains de ces pays et à l’ensemble du groupe. Les pays membres
du CAD ont, en moyenne, affecté 20 % de l’aide
bilatérale aux États fragiles entre 2003 et 2005.
Toutefois, plus de la moitié de ces États ont reçu moins d’APD en 2005 qu’en 2001. Les flux d’aide ont été dominés par l’allégement de
dette : plusieurs bailleurs de fonds ont accordé plus de 50 % de leur aide à titre d’allégement de dette. L’aide humanitaire a aussi représenté une proportion considérable de l’assistance aux États fragiles. En revanche, le volet « autres formes d’APD », qui finance généralement les projets et
programmes de développement, a représenté moins du quart de l’aide.

CIBLE 12 : Poursuivre la mise en place d’un système commercial et financier multilatéral ouvert, fondé sur des règles, prévisible et non discriminatoire.
CIBLE 13 : S’attaquer aux besoins particuliers des pays moins avancés.
CIBLE 14 : Répondre aux besoins particuliers des petits États enclavés et des petits États insulaires en développement.
CIBLE 15 : Traiter globalement le problème de la dette des pays en développement, par des mesures d’ordre national et international propres à rendre leur endettement viable à long terme.
CIBLE 16 : En coopération avec les pays en développement, élaborer et mettre en oeuvre des stratégies de création d’emplois décents et productifs pour les jeunes.
CIBLE 17 : En coopération avec l’industrie pharmaceutique, rendre les médicaments essentiels disponibles et abordables dans les pays en développement.
CIBLE 18 : En coopération avec le secteur privé, mettre les avantages des nouvelles technologies, en particulier des technologies de l’information et de la communication, à la portée de tous.

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Le graphique indique la ventilation de l’aide bilatérale affectable aux
secteurs, en services sociaux, infrastructure économique (routes . . .), production sectorielle et multisecteur (environnement . . .).

La part de l’aide consacrée à l’administration et à la société civile a augmenté.

Par contre, les parts consacrées à l’agriculture, à l’industrie et à l’infrastructure économique ont régressé.

Dans plusieurs domaines, les bailleurs de fonds sont sur le point d’atteindre les objectifs de 2010 en ce qui concerne l’harmonisation et l’alignement.

Le retard le plus important, enregistré dans l’utilisation des systèmes nationaux de passation des marchés, est imputable aux préoccupations liées à la qualité
de la gestion financière.




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