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French Abstracts of LSMS Working Papers

Christiaan Grootaert et Jean-Luc Dubois 1986 "Demande en Logement Urbain en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 25, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Pendant les récentes années, les grandes villes africaines ont connu un très grand accroissement démographique. La satisfaction des besoins en logement est donc devenue une politique prioritaire dans beaucoup de pays. Cependant, il n'y a pratiquement pas de travaux empiriques sur les pays africains qui fournissent des estimations de paramètres de base concernant la demande en logement. Ce document contient les premières estimations systématiques de revenus et d'élasticités de prix par rapport à la demande pour le logement urbain en Côte d'Ivoire. Un modèle intégré de choix du statut du locataire et de demande en logement est présenté et estimé. Aussi estimé est le modèle logit multinomiale du type de logement.

Le document se penche aussi sur deux questions méthodologiques importantes: (i) Y a-t-il une évidence de biais de sélection dans l'estimation des équations de demande en logement et si tel est le cas, dans quelle mesure une correction de ce biais affecte les élasticités estimées, et (ii) combien les élasticités estimées sont-elles sensibles à la forme fonctionnelle choisie pour les équations de demande?


Martha Ainsworth et Juan Munoz. 1986 "L'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire: Conception et Réalisation." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 26, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé

L'Enquête sur les niveaux de vie en Côte d'Ivoire est la première enquête qui met à la l'essai sur le terrain la méthodologie et les questionnaires mis au point par l'Etude sur la mesure des niveaux de vie.

Les principaux objectifs de l'enquête sont :

1. Fournir rapidement et en permanence des données transversale et longitudinales sur les conditions de vie des ménages africains en Côte d'Ivoire.

2. Etudier les corrélations entre différentes composantes des niveaux de vie des ménages.

3. Elaborer et mettre à l'essai les méthodologies pour mesurer les niveaux de vie dans les pays en développement.

Actuellement, l'enquête est effectuée par la Direction de la Statistique de la Côte d'Ivoire, et couvre 1.600 ménages africains par an dans des collectivités choisies aléatoirement à travers le pays pour être représentatives à l'échelon national. Chaque année la moitié de l'échantillon est remplacée, ce qui permet d'obtenir deux observations en l'espace d'un an pour 50% des ménages de l'année précédente. Les données relatives aux caractéristiques communautaires, à savoir les prix locaux, sont recueillies sur des questionnaires distincts, à savoir les questionnaires sur les villages et les prix. Bien que la Banque mondiale ne collaborera que pendant deux ans à la réalisation de cette enquête, il est prévu que la Direction de la Statistique continuera cette enquête que deviendra une activité permanente.

La présent document traite de l'évolution de l'Enquête sur les niveaux de vie en Côte d'Ivoire jusqu'en décembre 1985, c'est-à-dire 10 mois après le lancement des opérations sur le terrain. Les chapitres qui suivent décrivent :

þ La conception de l'échantillon þ Les instruments de l'enquête þ L'organisation de l'enquête þ La gestion des données þ Les dix premiers mois des opérations sur le terrain.

Le dernier chapitre présente des conclusions provisoires sur les aspects logistiques et la conception des enquêtes sur les niveaux de vie, qui se fondent sur l'expérience acquise à ce jour en Côte d'Ivoire.


Paul Glewwe. 1987 "La Répartition des Niveaux de Vie en République de Côte d'Ivoire en 1985." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail No 29, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé

Le présent document étudie la répartition des niveaux de vie en Côte d'Ivoire en 1985 déterminée en fonction des dépenses de consommation par habitant. Les données utilisées proviennent de l'enquête de 1985 sur les niveaux de vie en Côte d'Ivoire. Principalement descriptif, il contient toutefois, à propos de plusieurs aspects de la question, des explications possibles de la structure particulière que présente la répartition des niveaux de vie. Ses principales conclusions sont les suivantes : 1. En Côte d'Ivoire, la population urbaine, dans l'ensemble, vit mieux que la population rurale et la plupart des pauvres s'adonnent à des activités agricoles dans les zones rurales. 2. Il existe une forte relation entre niveau d'éducation et niveau de vie, ce qui souligne l'importance de mesures concernant l'enseignement, particulièrement celles qui affectent le taux de fréquentation scolaire. 3. La compo on des ménages, plus spécifiquement le nombre d'enfants ou d'actifs rémunérés, ne suffit pas à expliquer pourquoi certains ménages sont pauvres, étant donné que, dans les ménages pauvres, la proportion des actifs est plus élevée et celle des enfants plus faible que dans les autres.


Jacques van der Gaag et Wim Vijverberg. 1988 "Les Déterminants de Salaires en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 33 , Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Les deux documents suivants présentent une analyse des déterminants de salaires en Côte d'Ivoire, en utilisant le modèle de Mincer. Les données utilisées proviennent de l'Enquête sur les Niveaux de Vie de Côte d'Ivoire, réalisée en 1985 auprès de 1600 ménages. Notre échantillon consiste des 514 individus vivant dans ces ménages qui ont rapporté un travail payant pendant les sept jours qui ont précédé l'interview.

Le premier document utilise l'échantillon total et aborde les questions relatives aux diplômes et rendements liés aux années d'études et par type d'établissement. Dans les régressions qui n'incluent pas de variables pour représenter les diplômes scolaires, nous trouvons un résultat inhabituel: le rendement pour une année additionnelle d'éducation augmente avec le niveau d'éducation: à peu près 12% pour l'éducation primaire, 20% pour l'éducation secondaire, et 22% pour l'éducation universitaire. Ce modèle montre une sévère pénurie d'Ivoiriens qui ont un niveau supérieur d'éducation. Les résultats par tranche d'âges (présentés en appendice 2) semblent souligner ce point: le rendement lié au diplôme est plus important chez les jeunes que chez les gens âgés. Apparemment, le développement de l'économie ivoirienne, et l'accroissement cor ante en demande pour des travailleurs bien formés, a dépassé l'offre pour cette catégorie de travailleurs.

Quand les diplômes acquis sont ajoutés à l'équation, les hauts rendements liés à une année supplémentaire d'éducation diminuent substantiellement alors que les diplômes montrent un grand impact sur les taux de salaires (40-50 pour cent). Cela révèle l'existence d'un certain degré de considération de diplômes dans le secteur salarial ivoirien. Cependant, une pure spécification de l'équation de salaire basée sur le diplôme est rejetée par les données.

L'appendice no 2 du premier document rapporte les résultats par tranches d'âge, sexe, nationalité et région.

Le deuxième document rapporte séparément les résultats pour les travailleurs des secteurs publics et privés. Cependant, plutôt que de dépendre des résultats de la méthode moindre carrés ordinaires (MCO) pour chaque groupe, nous développons un modèle qui reconnait l'endogénéité du choix du secteur. Nous trouvons que les résultats basés sur la méthode MCO sont enclin à de sérieux biais. La dominance globale des salaires du secteur public sur ceux du secteur privé disparaît quand le processus de sélection est prise en compte. Les salaires publics sont toujours quelque peu plus élevés pour des travailleurs plus éduqués, mais le secteur privé offre aux employés moins éduqués des salaires plus élevés que ceux offerts par le gouvernement.

Nous montrons finalement l'importance des diplômes scolaires comme facteur déterminant pour obtenir un emploi dans le secteur public.


Avi Dor et Jacques van der Gaag. 1988 "Demande en Soins Médicaux dans les Pays en Voie de Développement: Rationnement en Quantités en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 35, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Beaucoup d'auteurs ont souligné les implications du financement des soins de santé par des fonds publics généraux. Parmi ces auteurs, on peut citer Akin (1986), Birdsall (1986), Jimenez (1986) et de Ferranti (1985). Le traitement qui fait autorité de cette question se trouve dans "Le Financement des Services de Santé dans les Pays en Développement: Un Programme de Reforme" (Banque Mondiale, 1987). Un thème commun qui revient dans la discussion sur ce sujet est que les frais des usagers peuvent améliorer l'efficience et les chances de recouvrement des coûts en maintenant les niveaux actuels d'équité dans l'accès aux soins médicaux. Pour évaluer cette assertion, il est nécessaire d'apprécier la réponse des consommateurs au changement de prix des soins médicaux. Peu de recherches dans ce domaine sur les pays en voie de développement existent jusqu'à présent.

Le présent document tente de combler ce vide en analysant la demande en soins médicaux en milieu rural ivoirien où les frais des usagers n'existent pas mais où les coûts privés d'accès aux soins peuvent être substantiels. Faisant appel à une approche analytique qu'utilise un modèle mixte de demande avec les éléments de choix discrète et demande continue, nous montrons que l'absence de frais d'usage comme tel ne garantit pas l'accès égal aux soins pour tous les consommateurs. Les coûts privés découlant par exemple du temps pour se rendre au centre de soins, entraînent un rationnement similaire au mécanisme de prix conventionnel. Nos résultats suggèrent fortement que si les revenus obtenus des usagers sont utilisés pour améliorer la distribution régionale des services, le système qui en résulte peut améliorer dans le long terme l'équité dans l'accès a 233;dicaux.


John L. Newman. 1988 "L'Activité Relative au Marché du Travail en Côte d'Ivoire et au Pérou." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 36, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document informe sur l'activité relative au marché du travail en Côte d'Ivoire et au Pérou, à partir des enquêtes réalisées en Côte d'Ivoire et au Pérou, par l'Unité de la Banque Mondiale chargé de l'Etude des Niveaux de Vie et les Départements de Statistiques des deux pays. En plus des informations de base sur la force de travail, les heures de travail, le type d'emploi, le chômage, la recherche d'emplois secondaires, et les raisons de ne pas chercher du travail, le document focalise son attention sur les symptômes d'une petite performance dans l'opération des marchés de travail et identifie des questions qui devraient être prises en compte d'une façon plus fouillée dans les travaux ultérieurs.

Sur le plan national, les taux de chômage sont bas dans les deux pays soit 2.94% en Côte d'Ivoire et 2.1% au Pérou. Le chômage direct en milieu rural se réduit pratiquement à zéro. Les enquêtes révèlent une différence frappante dans le comportement des chercheurs d'emploi dans les plus grandes villes des deux pays. A Abidjan, la plus grande ville de Côte d'Ivoire, ceux qui cherchent un emploi sont typiquement non employés tandis qu'à Lima, ceux qui cherchent du travail ont quelque emploi et sont à la recherche d' un emploi supplémentaire ou différent. En conséquence, les données sur les taux de chômage plus élevés à Abidjan (20%) qu'à Lima (5.1%) exagèrent les différences dans l'ampleur de la recherche d'emploi.


John Strauss. 1988 "Les Effets des Caractéristiques des Ménages et des Communautés sur la Nutrition des Enfants en Age Pré-Scolaire: Cas de la Côte d'Ivoire Rurale." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 40, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document analyse l'impact des variables au niveau des ménages et communautés sur la nutrition des enfants en Côte d'Ivoire en utilisant des estimations d'équations en forme réduites dérivées d'un modèle économique de production de ménages. Le document se penche particulièrement sur la contribution apportée par l'éducation des parents, la richesse des ménages, et les caractéristiques de la communauté dont quelques-unes dépendent de la politique gouvernementale. Leurs impacts sur la taille et le rapport poids-taille des enfants sont estimés en utilisant le méthode des effets aléatoires (presque tous les ménages ont plus d'un enfant dans l'échantillon) en vue de tenir en compte les variables non observées au niveau des ménages.

Les estimations de variables qui varient parmi les membres du ménages sont aussi obtenues en utilisant le méthode des effets fixes pour éliminer les corrélations possibles entre les caractéristiques non observées et les variables de la communauté. Les résultats montrent que l'éducation de la mère et du père ont des effets positifs sur le rapport poids-taille, et que l'éducation de la mère a des effets positifs (même s'ils ne sont pas estimés de manière précise) sur la taille. L'impact des caractéristiques de la communauté est fort. Parmi ces caractéristiques, les taux locaux de salaires, l'environnement sanitaire et la qualité des infrastructures de santé semblent être les plus importantes. Les facteurs de ménage non observés sont également importants, ce qui veut dire qu'il faut en tenir compte d'une façon explicite. En plus, il semble y avoir des effets importants d ibution entre les membres des ménages, particulièrement pour les enfants des chefs de ménages et leurs épouses.


Wim Vijverberg. 1988 "Les Revenus de l'Auto-Emploi: Cas de la Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 43, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

L'auto-emploi est un important mode d'activité dans la plupart sinon tous les pays les moins développés. Même en dehors du secteur de l'agriculture, une portion significative de la force de travail vie de l'auto-emploi. Jusqu'à récemment, ces auto-employés étaient souvent vus comme des individus moins productifs, qui, ne pouvant pas trouver un emploi salarié et poussés par la pauvreté, étaient forcés de faire quelque chose pour survivre. Leur statut dans l'environnement urbain était essentiellement comme celui d'agriculteurs vivant de subsistance au milieu d'une économie agricole en développement basée sur les cultures de rente: ils étaient laissés pour compte.

Des recherches récentes ont montré que les non-agriculteurs auto-employés jouent un rôle dans la société que souvent les larges industries ne jouent pas. Les biens et les services qu'ils produisent peuvent bien être d'une nécessité à la société, ou du moins, ils sont en demande. Ces travailleurs "non productifs" peuvent faire partie intégrante de la structure dans laquelle les grandes industries peuvent se développer.

Ceci soulève plusieurs questions qui étaient auparavant ignorées: Pourquoi les auto-employés sont-ils auto-employés? Choisissent-ils de l'être ou n'ont-ils pas d'autre alternative? Ce document soulève la question de base pour toutes ces questions: Comment les entreprises non agricoles sont-elles productives? Si la main d'oeuvre et les capitaux sont productifs, les auto- employés peuvent tout aussi bien choisir leur principe d'emploi avec un motif rationnel. Si la main d'oeuvre et le capital ne sont pas productifs, l'ancienne et négative conception à propos de l'auto-emploi peut bien rester vraie.

En Côte d'Ivoire, le marché de l'auto-emploi n'est pas stérile même si les rendements marginaux sont quelque peu bas par rapport au taux de rémunération des travailleurs salariés. Le capital génère des rendements très élevés, peut-être plus de 100% par mois. En présumant que le marché financier est difficile de pénétrer pour l'Ivoirien avec peu de fonds, cet Ivoirien peut bien être à l'aise en établissant sa propre entreprise qui lui apporterait de larges rendements de capitaux qui compenseraient les revenus quelque peu bas obtenus en vendant sa force de travail.

Ce document discerne un effet positif négligeable seulement pour la composante éducation du capital humain. Ceci peut être dû au fait que les Ivoiriens auto-employés ont reçu une éducation moins poussée par rapport au seuil de 5 ans que la recherche sur la production agricole a révélée.


Angus Deaton et Dwayne Benjamin. 1988 "Enquête sur les Niveaux de Vie et Politique de Réforme des Prix: Etude de la Production du Cacao et du Café en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 44, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Le cacao et le café sont les plus importantes cultures en Côte d'Ivoire. Cultivées par presque 40% des Ivoiriens, elles occupent près de la moitié de la terre cultivable, et comptent pour près de 60% de devises étrangères et 40% du revenu du gouvernement. Ce document traite deux questions très liées: Premièrement, qu'est-ce qui détermine les rendements de café et de cacao? Deuxièmement, comment le gouvernement détermine-t-il le prix à la récolte pour les deux cultures? La première question est devenue de plus en plus préoccupante car l'expansion de plantations de café et de cacao risque d'être limitée et par conséquent la croissance du rendement sera plus conditionnée par une augmentation de la productivité.

La deuxième question est centrale pour la réforme de politiques en Côte d'Ivoire et fait appel à l'efficience dans la production agricole, la distribution de revenus entre les agriculteurs et les autres, et les besoins légitimes du gouvernement en revenus. Les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire (1985) sont utilisées à travers tout le document. Les données agricoles provenant de l'Enquête sont comparées avec celles d'autres sources. Tout en reconnaissant que cette comparaison n'est pas exacte, nous trouvons qu'il n'est pas nécessaire d'être prudent plus que d'habitude en utilisant les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie des ménages pour analyser la production du café et du cacao et les caractéristiques des cultivateurs des deux plantes. Ces données nous aident à estimer la production en fonction de la maturation des caféiers et cacaoyers, avec de bons r ats. Nous avons aussi trouvé que les rendements les plus élevés sont associés à l'utilisation d'engrais et d'insecticides. Cela nous amène à spéculer sur un nombre possible d'explications dont notamment le fait que l'utilisation d'intrants a des effets réels sur la productivité des deux plantes. Les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie sont idéales pour évaluer les premiers effets les plus probables de l'augmentation des prix de cacao et de café sur la distribution des revenus. Les producteurs de cacao et de café sont pour la plupart de petits exploitants, et bien qu'ils soient rarement parmi les plus pauvres, ils ne sont pas aussi les plus riches du pays. Une grande fraction de récoltes des deux cultures provient des ménages à revenus moyens, ce qui veut dire que l'augmentation des prix n'est pas de nature à affecter les inégalités. Le document conclue sur une discussion de questions plus g énérales de fixation de prix notamment les différences de taxes appliquées pour les deux cultures, et le degré auquel le gouvernement de Côte d'Ivoire devrait protéger ses agriculteurs contre les fluctuations internationales de prix.


Wim Vijverberg. 1988 "Les Entreprises Familiales Non Agricoles en Côte d'Ivoire: Une Analyse Descriptive." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 46, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

L'auto-emploi non agricole constitue une importante partie de l'économie ivoirienne. Près d'un tiers de ménages, un quart de travailleurs males et plus de la moitié de travailleurs femelles sont auto-employés et engagés dans l'auto-emploi non agricole. Une bonne compréhension de l'impact des politiques publiques n'est donc pas possible en dehors d'une analyse des entreprises familiales non agricoles.

Les études sur les revenus générés par les entreprises non agricoles sont rares en comparaison avec les analyses de salaires et de production agricole. Aussi, sans un support d'analyse empirique suffisante, les entreprises familiales sont souvent considérées comme une partie de ce qu'on appelle communément le secteur informel, un segment bas d'une économie segmentée, ou l'on trouve des emplois non désirés peu payants et peu de chance d'avancement.

Le présent document décrit les entreprises familiales en Côte d'Ivoire à la lumière de cette question. Les entreprises familiales ont assurément quelques caractéristiques qui sont le plus souvent associées avec le secteur informel: Elles sont transitoires et petites, elles utilisent les modes de production à haute intensité de main d'ouvre, et leurs travailleurs sont non éduqués. Cependant, classifier toutes les entreprises familiales comme étant dans le secteur informel ne fait pas justice à quelques larges, productives, et profitables entreprises à haute intensité de capitaux. De surcroît, les entreprises familiales ne sont pas typiquement opérées par des ménages à faible revenus, et l'isolation que l'on pourrait associer avec une économie segmentée est contredite par le fait que beaucoup de travailleurs auto-employés résident dans des ménages où les autres membres o l rémunéré ou cultivent les champs.

Plus d'évidence suggère qu'il y a une pénurie de capitaux au sein des entreprises familiales. En particulier, peu d'entreprises utilisent le grand capital comme les véhicules et les bâtiments. Cependant, subventionner ces moyens profiterait seulement aux entreprises les plus larges.

Il y a un manque général d'éducation parmi les auto-employés. Seulement un quart est lettre, ce qui voudrait dire qu'une éducation même rudimentaire leur serait bénéfique. Le fait qu'il y ait des auto-employés non agricoles qui ont appris un métier suggère qu'il y a une demande pour les qualifications techniques qui, si elles étaient dispensées concomitamment avec un programme d'éducation de base, pourraient encourager les étudiants à devenir entrepreneurs plutôt que des employés salariés comme cela semble être le cas actuellement.

Comme les ménages à faibles revenus ne sont pas les seuls à faire fonctionner les entreprises familiales, les politiques en faveur de ces entreprises pour alléger la pauvreté devraient spécialement cibler les pauvres.


Paul Glewwe et Dennis de Tray. 1988 "Les Pauvres pendant l'Ajustement." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 47, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

L'impact des programmes d'ajustement structurel sur les pauvres dans les pays en voie de développement a reçu beaucoup d'attention pendant les récentes années. Le présent document donne une vue générale des points soulevés dans ce sens et analyse l'impact de l'ajustement structurel sur les pauvres en Côte d'Ivoire. L'on peut tirer plusieurs conclusions du cas ivoirien. Beaucoup de pauvres en Côte d'Ivoire peuvent être peu touchés par les politiques d'ajustement structurel car la plupart d'entre eux sont des agriculteurs vivant de subsistance en milieu rural. En conséquence, le coût lié à la protection des pauvres pendant la période d'ajustement structurel peut ne pas être très élevé. En pratique cependant, il peut être très difficile d'identifier les pauvres et de mettre en exécution les stratégies nécessaires d'intervention. Les données d' enquêtes de ména peuvent être extrêmement utiles pour évaluer les effets de l'ajustement structurel sur les pauvres et formuler des politiques appropriées en leur faveur.


John Strauss et Kalpana Mehra. 1990 "L'Anthropométrie des Enfants en Côte d'Ivoire: Estimations à partir de Deux Enquêtes, 1985 et 1986." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 51, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Les tailles des enfants, leur poids et leur poids par rapport à leur taille sont tabulés pour le cas de la Côte d'Ivoire en utilisant les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie des années 1985 et 1986. Le résultat principal de ces tabulations est la basse incidence du rabougrissement (petite taille par rapport à l'âge) en comparaison avec les autres Etats d'Afrique de l'Ouest. Une importante variation régionale existe mais pour les régions savonneuses pauvres, les degrés du rabougrissement sont encore quelque peu bas par rapport aux autres milieux ruraux d'Afrique de l'Ouest. L'amaigrissement (poids bas par rapport à la taille), est plus en corrélation avec les autres pays d'Afrique de l'Ouest, mais il est de loin moins bas qu'en Asie du Sud.

Beaucoup de tendances apparaissent dans l'analyse bivariée des relations entre les caractéristiques des ménages et communautés et l'incidence d'une petite taille ou d'un poids bas. L'éducation des parents et la taille, et le lien de parenté de l'enfant par rapport au chef de ménage paraît spécialement important.


Jacques van der Gaag, Morton Stelcner et Wim Vijverberg. 1989 "Comparaison des Salaires du Secteur Public et Privé et Travail Secondaire dans les Pays en Voie de Développement: Cas de la Côte d'Ivoire et du Pérou." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 52, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Les crises économiques continuelles que traversent les pays en développement ont placé l'emploi et la compensation publics sous un examen croissant. Comme le budget salarial du gouvernement constitue une grande proportion de dépenses récurrentes publiques, le couper est souvent vu comme une solution pour réduire les déficits fiscaux. Ceci peut être accompli en nivelant les emplois ou en réduisant les salaires des fonctionnaires. La plupart de pays ont maintenu l'emploi mais ont favorisé l'érosion des salaires à travers l'inflation. Que ceci soit la meilleure approche de réduction du budget salarial dépend fortement de la réponse à une question directe mais décevante: les travailleurs du gouvernement sont-ils plus payés que ceux du secteur privé? Il existe d'une manière surprenante peu d'études empiriques qui traitent systématiquement de cette question pour les pays en développement. quelques recherches qui existent utilisent les techniques de régression appelées "moindres carrés ordinaires" (MCO). Les résultats de ces recherches se révèlent mixtes en termes de direction et d'étendue de différence de salaires.

Cette étude analyse les différences de salaires entre le secteur public et privé dans deux pays en développement: la Côte d'Ivoire et le Pérou, en utilisant des micro-données inhabituellement complètes: les données de 1985 sur l'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire (CILSS), et les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie au Pérou de 1985/86 (PLSS). Une attention explicite est accordée à l'endogénéité du secteur de choix. Nous estimons les modèles de régression avec changement de régime en utilisant la méthode "maximum de vraisemblance avec information complète" et nous comparons les résultats de cette méthode avec ceux obtenus en utilisant la méthode MCO. Pour les deux pays, nous trouvons des différences surprenantes entre les estimations de la méthode MCO et FIML. Les résultats de la méthode MCO suggèrent que les salair ecteur public sont plus élevés que ceux du secteur privé mais les estimations de la méthode FIML montrent que les salaires de la fonction publique sont bien en deça des salaires dans le secteur privé. Ainsi, une importante conclusion méthodologique de notre étude est que les résultats de régressions standards MCO sur base des échantillons de travailleurs du secteur public et privé sont de nature à générer des estimations de salaires sérieusement biaisées et par conséquent une mauvaise appréciation des différences salariales.

Nous analysons plus loin notre principale conclusion selon laquelle les salaires du secteur public sont trop bas, en examinant le phénomène le plus couramment observé de travail secondaire. Après avoir abouti à la conclusion que le travail secondaire existe plus parmi les travailleurs du gouvernement que ceux du privé, nous voyons si le fosse de salaires publics-privés estime par la méthode FIML peut aider à expliquer pourquoi les travailleurs du gouvernement sont enclin à chercher des emplois secondaires. Notre analyse probit montre que le désavantage salarial des fonctionnaires de l'Etat est un important déterminant du travail secondaire. Ceci confirme notre principal résultat comme quoi les salaires du secteur public sont plus bas que ceux du secteur privé. Nous concluons qu'une érosion éventuelle de salaires du secteur public peut perpétuer le phénomène du travail secondaire chez les fonctionnaires.

Notre recherche tient un important message concernant les politiques à appliquer: les pressions fiscales continueront à appeler à des réductions de budgets de salaires par le gouvernement à travers les réductions de salaires ou d'emplois. Les résultats de notre étude suggèrent que le temps est venu pour appliquer la dernière approche qui consiste à réduire les emplois en reconnaissant que par rapport à la réduction de salaires, c'est une approche qui est moins acceptable à court terme, mais peut être efficace dans le long terme.


Martha Ainsworth. 1989 "Les Déterminants Socio-Economiques de la Fécondité en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 53, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document examine l'impact de la scolarisation et du revenu sur la fécondité en Côte d'Ivoire en utilisant les données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire de 1985. La première partie présente graphiquement les corrélations entre la fécondité et le lieu de résidence; la scolarisation des femmes et le revenu des ménages. La deuxième partie présente une équation sur forme réduite estimée dans laquelle le nombre d'enfants nés vivants est mis en régression avec les variables âge et niveau de scolarisation de la mère, la situation géographique et le revenu du ménage. Cette équation est estimée en utilisant la méthode de moindres carrés ordinaires (MCO), la méthode de maximum de vraisemblance Tobit et le modèle de Poisson.

En considérant tout l'échantillon, on trouve que la scolarisation de la femme diminue sa fécondité tandis que le revenu du ménage l'augmente. En considérant le sous-échantillon de femmes urbaines, on observe seulement l'effet négatif de la scolarisation des femmes tandis que l'effet positif du revenu du ménage est observé seulement dans le sous-échantillon de femmes rurales. L'absence de l'effet de scolarisation chez les femmes rurales est en partie attribuée à une petite proportion de femmes ayant une éducation quelconque. Quand l'échantillon est brisé en 3 tranches d'âges, l'effet négatif de la scolarisation sur la fécondité est observé chez les plus jeunes et les tranches d'âges du milieu (âges 15-24 et 25-34 respectivement) alors que l'effet positif du revenu du ménage est observé chez les tranches d'âges du milieu et les âges avancés (âges 25-34 et 35+ r vement). Ceci suggère qu'un déclin de la fécondité est déjà en cours chez les jeunes femmes éduquées. Une expérimentation avec plusieurs spécifications alternatives de la variable scolarisation révèle que cette variable a un impact négatif sur la fécondité même pendant les années primaires. L'impact négatif de la scolarisation secondaire sur la fécondité est encore plus prononcé.


Victor Levy et John L. Newman. 1989.  "Rigidité des salaires: Données microéconomiques et macroéconomiques sur l'ajustement du marché du travail dans le secteur moderne." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 55, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé

Les données globales sur les salaires et l'emploi peuvent constituer des indicateurs trompeurs de la situation sur le marché du travail.  Ainsi des politiques salariales inopportunes peuvent être adoptées face à l'accroissement du chômage enregistré dans de nombreux pays en développement au cours des années 80.  Cette montée du sous-emploi est souvent imputée à la rigidité des salaires.  Un examen descriptif des données globales sur le secteur moderne en Côte d'Ivoire confirme cette thèse et laisse à penser que la diminution de l'emploi au cours de la récession de 1979-84 s'explique par la hausse des salaires réels.  Toutefois, l'étude des données désagrégées des deux recensements de la main-d'oeuvre dans le secteur moderne montre que les salaires réels ont baissé pour certaines catégories de travailleurs, et que le niveau d'instruction, de formation ainsi que l'expérience de la main-d'oeuvre ont augmenté au cours de la période;en effet pour certains travailleurs, les salaires versés en fin de période ont été inférieurs à ceux versés avant le début de la récession.  En dépit de cette chute des salaires réels, l'emploi a diminué dans le secteur moderne.


Nanak Kakwani. 1990 "Distribution de Mesures d'Inégalité sur un Large Echantillon: Avec application à la Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 61 , Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Beaucoup de mesures ont été construites pour analyser la distribution de l'inégalité de revenu ou de consommation. Ce document présente les distributions de mesures d'inégalités sur base de larges échantillons. Ces distributions sont utilisées pour tester si les différences observées dans les valeurs des estimations des échantillons sont statistiquement significatives. Les résultats présentés dans ce document sont appliqués à l'analyse des inégalités de revenus en Côte d'Ivoire à partir des données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie de 1985.


Nanak Kakwani. 1990 "Test de Signifiance des Différences de Pauvreté: Avec application à la Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 62, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Beaucoup d'indices de pauvreté ont été suggérés pour mesurer l'ampleur de la pauvreté de ceux qui vivent en bas du seuil de pauvreté. Etant donné que ces études sont estimées sur base d'observations d'échantillons, il importe de vérifier si les différences observées par les estimations de ces études sont statistiquement significatives. Ce document fournit les intervalles de confidence asymptotiques que ne dépendent pas des suppositions sur les distributions et l'inférence statistique pour plusieurs indices de pauvreté. La méthodologie développée dans ce document est appliquée à l'analyse de la pauvreté en Côte d'Ivoire à partir des données de l'Enquête sur les Niveaux de Vie de 1985.


Nanak Kakwani. 1990 "Pauvreté et Croissance Economique: Avec Application à la Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 63, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document explore la relation entre la pauvreté et la croissance économique, et développe la méthodologie pour mesurer séparément l'impact des changements de revenus moyens et de l'inégalité de revenus sur la pauvreté. Cette décomposition établit un lien entre les politiques d'ajustement macro-économiques et la pauvreté dans le contexte de la Côte d'Ivoire. Une analyse décomposée et approfondie de la pauvreté permet de cibler un budget consacre à l'allégement de la pauvreté. La méthodologie proposée est appliquée aux données recueillies lors de l'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire.


Wim Vijverberg et Jacques van der Gaag. 1990 "Test de Dualité du Marché de Travail: Le Secteur Salarial Privé en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 66, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

La recherche sur la dualité du marché du travail dans les pays en développement a permis d'identifier le segment secondaire du marché de travail constitué plus d'auto-employés que de salaries. Ceci résulte d'une part du caractère vague de la ligne de démarcation entre les deux secteurs du marché de travail. Les descriptions variées de la théorie de la dualité ne sont pas spécifiques sur les employés rémunérés. Le secteur salarial n'a pas entièrement échappé à l'attention des chercheurs, mais jusqu'à récemment, les tests d' existence de la dualité du marché manquaient de rigueur.

Quelques tests récents utilisent la structure de l'équation de salaire pour dériver l'information sur l'existence de la dualité et l'étendue des secteurs primaires et secondaires. Ces tests sont réalisés dans le présent document en utilisant les données de Côte d'Ivoire. De plus, comme innovation par rapport aux pratiques existantes, ce document estime un indicateur du degré de formalité d'un emploi, et intègre cet indicateur dans la structure de l'équation de salaire. L'information sur laquelle l'indicateur est construit est liée aux caractéristiques d'emploi qui distinguent souvent le secteur primaire et secondaire.

L'indicateur est considéré comme ayant quelque effet sur la structure de l'équation, ce qui suggère l'existence de la dualité, même si cette dualité de salaire est mesurée par l'indicateur comme une continuation plutôt que par une séparation dichotomique. L'analyse de l'extension de l'indicateur révèle un mode unique dans une distribution qui peut être vue comme un mélange de deux distributions normales. Ainsi, le marché de travail ivoirien a deux pôles: un pôle primaire et un pôle secondaire avec une superposition substantielle des deux pôles comme pour dénier la séparation rigoureuse des deux pôles qu'on retrouve souvent dans la discussion sur la dualité du marché du travail.


Valerie Kozel. 1990 "Composition et Distribution du Revenu en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 68, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Les travaux empiriques sur la distribution du bien-être utilise les dépenses totales de consommation des ménages à la place du revenu total pour mesurer les niveaux de bien-être. Cependant, les ménages doivent créer des revenus pour obtenir des biens de consommation et un certain niveau de bien-être. Ainsi, l'étude des facteurs qui déterminent et composent les revenus est nécessaire à l'étude de la distribution du bien-être et finalement à l'étude de la pauvreté.

Le document utilise les données collectées en République de Côte d'Ivoire en 1985 sous les auspices de l'Unité de la Banque Mondiale chargé de l'Etude sur les Niveaux de Vie (maintenant dénommé Division du Bien-être et des Ressources Humaines au sein du Département de la Population et des Ressources Humaines). Les principaux résultats qu'on retrouve dans le document sont: (i) Grosso modo, un tiers de revenus privés provient du secteur rémunérateur: légèrement moins d'un tiers provient du secteur de l'agriculture, un cinquième provient de l'auto-emploi non agricole, et le reste provient d'une variété d'autres sources (des loyers imputés, les loyers et dividendes, la sécurité sociale et la pension, et les transferts privés); (ii) les ménages ayant des revenus à partir des activités rémunérées sont parmi les plus riches (mesuré à partir du revenu et de sommation) en Côte d'Ivoire, tandis que les ménages agricoles sont parmi les plus pauvres; (iii) les biens physiques, excepté la terre, tendent à être hautement concentrés dans les ménages urbains à haut revenus. En contraste, la terre est plus équitablement partagée dans le milieu rural et le capital humain mesuré en termes d'éducation est plus équitablement distribué en milieu urbain.


Paul Glewwe. 1990 "Recherche de Déterminants du Bien-être des Ménages en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 71, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Pour prédire l'effet des politiques économiques sur le bien être des ménages, il faudrait d'abord comprendre les caractéristiques des ménages et des localités dans lesquelles ces ménages vivent, lesquelles caractéristiques leur permettent d'accroître leur niveau de bien-être.

Ce document présente une procédure simple pour rechercher les déterminants du bien-être des ménages. La dite procédure est utilisée avec les données récentes en provenance de Côte d'Ivoire. Malgré sa simplicité relative, plus d'information est obtenue à partir de son utilisation sur les données d'enquêtes transversales. Les résultats suivants peuvent être relevés pour la Côte d'Ivoire: Hauts (bas) rendements de l'éducation en milieu urbain (rural); bénéfice élevés tirés des plantations de cacao comparé à ceux des plantations de café; impact significatif de l'accès au service de santé sur le bien-être économique; et absence apparente de bénéfices provenant des services d'extension agricole.


Angus Deaton et Christina H. Paxson. 1991 "Vieillissement en Thaïlande et en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 81, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document se penche d'une façon très générale sur les niveaux de vie des gens âgés dans deux pays en développement présentant des contrastes: la Côte d'Ivoire et la Thaïlande. Nous utilisons une série d'enquêtes auprès des ménages des deux pays pour présenter les facteurs qui affectent les niveaux de vie des gens âgés: l'organisation de la vie, la participation à la force de travail, la maladie, l'urbanisation, le revenu et la consommation. L'une des questions que nous examinons est le changement dans la consommation et le revenu à travers le cycle de vie des gens âgés. Le fait que peu de gens âgés vivent seuls fait qu'il est difficile de mesurer correctement leurs niveaux de vie ou parler de revenus et leur consommation en fonction de leur cycle de vie. L'une de nos conclusions est que la participation à la force de travail et les revenus individuels sont comparables dans les deux s, mais que les niveaux de vie moyens au sein des ménages sont presque plats sur tout le cycle de vie des gens âgés. Les données présentées suggèrent que les changements dans la composition familiale et l'organisation de vie des gens âgés sont beaucoup plus des sources importantes d'assurance pour ces gens que des sources d'accumulation de biens.


Duncan Thomas, Victor Lavy et John Strauss. 1992 "Politique Publique et Résultats de l'Anthropométrie en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 89, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Utilisant les données sur la Côte d'Ivoire, nous examinons l'impact des politiques publiques sur trois mesures anthropométriques: la taille par âge et le poids par taille des enfants ainsi que l'indexe de la masse du corps des adultes. Pendant les années 80, les faibles taux de croissance en Côte d'Ivoire étaient accompagnées par un programme d'ajustement économique qui incluait des coupures substantielles des dépenses publiques avec des augmentations relatives de prix alimentaires. Si des réductions des dépenses sociales avaient comme résultat une moindre disponibilité et qualité des services de soins de santé, nos résultats suggèrent que la santé de l'enfant (particulièrement la taille par âge) aura été très négativement affectée par cet ajustement. Garantir les services de base (comme les immunisations) et s'assurer que les infrastructures sont équipées mê simplement (en médicaments de base, par exemple) donne en général des rendements sociaux élevés sur le plan d'amélioration de la santé de l'enfant. Les prix alimentaires ont eu tendance à grimper en Côte d'Ivoire pendant les années 80 et nous trouvons que les prix alimentaires élevés ont eu un mauvais impact sur la santé des enfants ivoiriens (en mesurant le poids par taille) et chez les adultes (indiqué par les indices bas de la masse du corps.) En revanche, les effets du revenu sur la santé sont significatifs mais moins importants, excepté pour le cas des femmes adultes.


Martha Ainsworth. 1992 "Les Aspects Economiques des Enfants Confiés en Côte d'Ivoire." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 92, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

A travers l'Afrique de l'Ouest, c'est une pratique commune et socialement acceptée que des parents envoient leurs enfants pour habiter avec d'autres ménages. Beaucoup de motifs économiques ont été suggérés pour expliquer la pratique de "confier" les enfants aux autres: la demande pour le travail de l'enfant, l'investissement dans le capital humain, la garde des enfants, et l'assurance sur le revenu. Confier les enfants, comme la fécondité, est une mesure de demande pour les enfants. Les facteurs économiques entourant le phénomène de confier les enfants démontrent que la demande pour les enfants en Afrique est potentiellement susceptible d'une politique d'intervention.

Ce document examine les déterminants économiques des décisions pour confier les enfants en Côte d'Ivoire, où, en 1985, un cinquième des enfants non orphelins âgés de 7 à 14 ans vivaient loin de leurs parents naturels. Les déterminants économiques des décisions concernant l'envoi et la réception des enfants sont examinés séparément et évalués selon le soutien qu'ils relèvent pour les explications du travail de l'enfant ou l'investissement en capital humain. Les déterminants des deux côtés du marché des enfants confiés sont alors évalués simultanément, en utilisant un modèle de friction développé par Rosett (1959) faisant que la symétrie de ces déterminants peut être formellement testée.

Ces résultats indiquent que des facteurs économiques importants affectent les décisions de confier des enfants des deux côtés du marché. Cependant, différents facteurs expliquent les décisions d'envoi et de réception des enfants. Les déterminants économiques varient aussi avec le sexe de l'enfant et le fait que le ménage soit situé en milieu rural ou urbain. Les résultats de notre étude valident l'explication en rapport avec la force de travail de l'enfant mais ne sont pas concluants quand il s'agit de l'investissement en éducation comme motif. Même si le nombre d'enfants confiés augmente avec la taille de la famille, le présent document ne trouve pas de preuves que les enfants sont soumis à cette pratique car leurs parents ne peuvent pas les prendre en charge. La symétrie des décisions de confier les enfants ne peut pas être rejetée cependant. Néanmoins, dans toutes les ré ns analysées, les déterminants significatifs de décisions d'envoi et de réception des enfants sont différents.


T. Paul Schultz et Aysit Tansel. 1993 "Mesure du Rendement de la Santé des Adultes: Les Effets de Morbidité sur les Taux de Salaires en Côte d'Ivoire et au Ghana." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 95, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

La maladie devrait rendre les individus moins productifs en réduisant leur capacité de travail. La mesure de cet effet de morbidité sur la productivité fait intervenir plusieurs problèmes.

Premièrement, il n'y a pas de consensus sur la façon de mesurer la morbidité des adultes par une enquête de ménages réalisée auprès d'une population à revenus bas. Deuxièmement, si une partie des rémunérations est utilisée pour améliorer la santé, comment est inféré l'impact de la morbidité sur la productivité? Pour traiter le premier problème, des enquêtes effectuées en Côte d'Ivoire et au Ghana sont examinées pour évaluer si la limitation fonctionnelle rapportée par les répondants eux-mêmes est un indicateur raisonnable de morbidité pour les employés rémunérés. Dans tous les pays, cette forme de morbidité apparait un jour sur quatre semaines et varie d'une manière plausible. Pour traiter à la fois les problèmes de mesure et de détermination conjoint, un méthode d'estimation de "variables instrumentales& n utilisant les prix locaux des vivres et des services publics est mise sur pied pour estimer comment la morbidité affecte les salaires et les rémunérations. Ces estimations indiquent que la morbidité est liée chez les hommes à la baisse des rémunérations par heure et associée à la réduction des heures de travail salarié et une probabilité réduite de participation dans le marché de travail salarié. L'étude d'échantillons plus petites de femmes rémunérées montrent que les corrélations entre morbidité, taux de rémunération, et allocation du temps ne sont pas uniformes ou statistiquement significatives.


Harold Coulombe et Lionel Demery. 1993 "La Taille des Ménages en Côte d'Ivoire: Biais d'Echantillonnage dans le CILSS." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 97, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé (ce document n'est pas disponible en français)

Ce document a comme point de départ la chute dans la taille des ménages de Côte d'Ivoire mesurée lors de L'Enquête sur les Niveaux de Vie en Côte d'Ivoire (CILSS) pendant la période 1985-1988. Cette chute, de 8.31 à 6.32, ne peut pas être expliquée uniquement en termes de changements naturels et ordinaires et donc doit être due soit à un biais d'échantillonnage, ou alors à des erreurs d'observation. Le présent document identifie un changement dans la procédure d'échantillonnage comme étant la cause probable de ce problème. L'énumération exagérée des grands ménages lors des premières années de l'Enquête se reflète aussi dans les changements de la taille des logements. Cependant, la chute observée dans la taille des ménages mesurée en utilisant les mêmes procédures d'échantillonnage et les même panels de ménages, suggère il y a aussi un déclin réel et normal dans la taille des ménages en Côte d'Ivoire. Le document conclue en recommandant que les utilisateurs des données CILSS tiennent en compte ce problème dans les analyses transversales et à travers le temps ainsi qu'une nouvelle pondération devraient être préalablement appliquées à ces données.


Kofi Darkwa Benefo et T. Paul Schultz. 1994 "Les Déterminants de la Fécondité et de la Mortalité Juvénile en Côte d'Ivoire et au Ghana." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 103, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé

Cette étude examine les liens de cause à effet entre la mortalité juvénile et la fécondité dans deux pays voisins de l'Afrique de l'Ouest : la Côte d'Ivoire et le Ghana. Elle commence par explorer séparément la forme réduite des déterminants de la fécondité et de la mortalité juvénile, tels qu'ils s'expliquent par les caractéristiques des individus, des ménages et de la communauté. Un peu plus élevés en Côte d'Ivoire qu'au Ghana, les taux de fécondité ne semblent pas avoir beaucoup changé récemment dans l'un ou l'autre de ces pays. La mortalité juvénile est importante puisque 16 % environ des enfants meurent avoir d'avoir atteint l'âge de 15 ans. Dans les deux pays, on note une baisse sensible de la fécondité chez les femmes qui ont fait des études allant au-delà du primaire. Mais, en Côte d'Ivoire, le revenu, le patrimoine et la tail e la femme sont positivement corrélés à la fécondité, alors qu'au Ghana c'est l'inverse. Ces résultats semblent indiquer que le Ghana est plus avancé que la Côte d'Ivoire dans le processus de transition de la fécondité.

En Côte d'Ivoire, l'éducation des femmes a un effet moins marqué sur la mortalité juvénile qu'au Ghana. Les caractéristiques des communautés n'expliquent qu'une petite fraction de la variation des taux de mortalité juvénile. En Côte d'Ivoire par exemple, l'éloignement d'un dispensaire correspond à une plus grande mortalité juvénile. Au Ghana, la mortalité juvénile est assez sensible aux conditions économiques locales et au niveau des prix, ce qui donne à penser qu'une amélioration de l'économie des ménages devrait avoir des effets positifs sur la santé des enfants. En outre, le développement des réseaux d'alimentation en eau salubre accroît considérablement les chances de survie des enfants chez les mères les plus instruites. Le taux de mortalité moyen de la communauté demeure un indicateur important de la mortalité juvénile d'un ménage, c indiquer qu'il doit y avoir des facteurs non observés qui réduisent la mortalité juvénile dans les deux pays. Les études à venir permettront peut-être d'identifier ces facteurs et de montrer comment l'intervention de l'Etat peut agir sur eux.

Nous ne disposions que d'une base statistique très faible pour traiter la mortalité juvénile au niveau des ménages comme une variable endogène du processus qui détermine la fécondité. Lorsque la mortalité juvénile est traitée comme une variable exogène, nos estimations montrent que, si le nombre de décès d'enfants diminuait de cinq, le nombre de naissances lié au taux de fécondité diminuerait de un. Le développement de l'éducation des femmes dans les deux pays sera sans doute un atout important pour maîtriser la mortalité juvénile et ralentir la croissance démographique.


Martha Ainsworth, Kathleen Beegle, et Andrew Nyamete. 1995 "Impact de la Scolarisation des Femmes sur la Fécondité et l'Utilisation de la Contraception en Afrique Sub-Saharienne." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 110, Banque mondiale, Washington, D.C.

Résumé

Le présent document examine la relation entre la scolarisation des femmes et deux comportements þ la fécondité cumulée et l'utilisation des contraceptifs þ dans quatorze pays de l'Afrique sub-saharienne où des enquêtes démographiques et de santé (EDS) ont été menées depuis les années 1980. En utilisant une analyse de régression à variables multiples, l'article compare les effets de la scolarisation des femmes à travers les pays, dans les zones urbaines et rurales et à travers divers groupes d'âges de femmes. Dans le sous-échantillon des femmes qui sont ou ont été mariées, on a comparé l'effet de la scolarisation des femmes et de celle des hommes. En contrôlant d'autres variables socio-économiques, comme l'âge, la zone de résidence, la richesse, les affiliations ethniques et religieuses, le document examine de manière plus précise l'effet de la scolarisation des fe , par rapport aux études qui comparent seulement deux variables à la fois þ scolarisation et fécondité ou pratique de la contraception.

Les résultats indiquent une corrélation négative entre la scolarisation des femmes et la fécondité dans pratiquement tous les pays. Cependant, cette relation n'est pas linéaire. La scolarisation des femmes au niveau de l'enseignement primaire avait une relation négative avec la fécondité dans la moitié des pays et aucune relation dans l'autre moitié. La scolarisation des femmes dans l'enseignement secondaire est universellement associée avec une fécondité plus basse, et l'effet croît avec le nombre d'années de scolarisation. On n'a pas noté de différence majeure entre les pays dans divers groupes de revenu, mais il existe une relation positive entre le revenu et la fécondité au Nigéria et une relation négative en Tanzanie, au Ghana, au Togo et au Botswana. Parmi les femmes qui sont ou ont été mariées, la scolarisation du mari n'a aucun effet significatif sur la fécondit ron un tiers des pays et là où la scolarisation de l'homme et de la femme jouent un rôle, l'effet négatif de la scolarisation des femmes sur la fécondité est bien plus important que celui de la scolarisation des hommes.

Quant à l'utilisation des contraceptifs, même un bas niveau de scolarisation des femmes a un effet positif, mais cet effet est plus grand avec des niveaux de scolarisation plus élevés. Parmi les femmes qui sont ou ont été mariées, la scolarisation du mari n'est associée à une plus grande utilisation des contraceptifs que dans six séries de données, et lorsque cette association est significative, l'effet reste plus petit que celui de la scolarisation des femmes. Il existe de grandes différences entre les pays tant pour la fécondité que pour l'utilisation des contraceptifs, différences qui n'ont pas été expliquées. Deux facteurs n'ont pas pu être contrôlés dans l'analyse, la disponibilité des services de contraception et le niveau de la mortalité infantile. Enfin, les "cas de réussites" dans la réduction de la fécondité et l'augmentation de l'utilisation de la eption sont le Botswana, le Kenya et le Zimbabwe, où les niveaux de scolarisation des femmes sont les plus élevés, les taux de mortalité infantile les plus bas et les programmes de planning familial les plus vigoureux.


1995 "La relation entre le nombre des enfants et la scolarisation: le cas de la Côte d'Ivoire et du Ghana." Etude sur le mesure des niveaux de vie, Document de travail no 112 (deux papiers), Banque mondiale, Washington, D.C.

No. 1: Mark Montgomery and Aka Kouamé. "Fécondité et scolarisation des enfants au Côte d'Ivoire."

Résumé

Ce rapport examine la relation entre la fécondité et les investissements faits par les parents dans la scolarisation de leurs enfants en Côte d'Ivoire. On s'attendait à ce que les familles avec un grand nombre d'enfants aient tendance à investir moins dans chacun d'entre eux, et que les familles ayant moins d'enfants investissent plus dans le capital humain de chaque enfant. Cet "échange" entre la quantité et la qualité a été particulièrement visible dans le développement économique récent de l'Asie du sud-est et de l'Amérique latine. Par contre, dans l'Afrique sub-saharienne, l'existence d'un tel choix n'a pas encore été établie. Les quelques études faites à ce jour en Afrique ne suggèrent aucune relation particulière entre la dimension de la famille et la scolarisation, ou sous-entendent un rapport positif selon lequel une fécondité plus élevée serait associ avec une scolarisation plus élevée par enfant. Le présent document se penche sur les preuves relatives au choix entre la quantité et la qualité en Côte d'Ivoire, en utilisant les données des trois tours de l'enquête des niveaux de vie, menée entre 1985 et 1987 dans ce pays.

Les faits suggèrent qu'il existe deux types de relations très différents entre la fécondité et la scolarisation des enfants. Dans les zones rurales de la Côte d'Ivoire, il n'y a aucun échange: l'élévation de la fécondité va de pair avec l'élévation de la scolarisation. Les zones urbaines, par contre, sont caractérisées par le choix qui existe en Asie du sud-est et ailleurs dans le monde en voie de développement. L'éducation des femmes, qui diminue la fécondité et augmente l'investissement dans la scolarisation des enfants, est un facteur important de cet échange dans les zones urbaines, et les résultats semblent montrer que l'amélioration du taux de survie des enfants joue aussi un rôle important. Une explication possible pour l'absence d'échange dans les zones rurales est que les ménages ont moins accès aux services du planning familial, qui, dans les zones urbaines sont f par des sources privées.

No. 2: Raylynn Oliver. "Fécondité et scolarisation des enfants au Ghana: Preuve de l'existence d'une relation entre la qualité et le nombre d'enfants."

Résumé

Elever la qualité des enfants en augmentant la scolarisation et en abaissant la fécondité comptent souvent au nombre des objectifs poursuivis par la politique publique en Afrique sub-saharienne. Des études faites dans d'autres parties du monde ont trouvé qu'à un certain stade de la transition démographique, les parents commencent à réduire le nombre de leurs enfants afin d'augmenter l'investissement fait dans chacun d'entre eux. Certes, l'investissement le plus évident dans la qualité de l'enfant est la fréquentation de l'école. Cet article examine la relation entre la scolarisation des enfants et la fécondité au Ghana, en utilisant des données d'enquête avec des variables démographiques et économiques dans les ménages ainsi que des données au niveau de la communauté sur l'accès à la scolarisation, pour vérifier si cet "échange" entre la fécondité et la arisation des enfants existe et quelles sont les politiques les plus aptes à l'encourager.

Le résultat le plus frappant est la grande influence de la scolarisation de la mère sur la diminution de la fécondité et l'augmentation de la scolarisation des enfants, et l'effet considérable prévisible de la scolarisation des femmes dans l'enseignement secondaire, en particulier dans les zones rurales. Des augmentations du revenu du ménage sont aussi associées à une fécondité réduite et un niveau plus élevé de scolarisation. Les résultats indiquent que des augmentations des frais de scolarité dans les écoles locales augmenteront la fécondité, mais très peu. Cependant, une augmentation des frais de scolarité est aussi associés avec une scolarisation plus élevée des enfants. Les implications politiques de ces résultats sont, premièrement que la scolarisation des femmes peut être un instrument puissant pour diminuer la fécondité et augmenter la fréquentat l'école par les enfants, et deuxièmement qu'augmenter le coût de la scolarisation n'aura pas d'influence notable sur la fécondité.





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